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Synthèse de la journée du 23 novembre - par : lematinhaiti.com

mercredi 23 novembre 2011 par Administrator

Les Égyptiens ne décolèrent pas -
Le président yéménite Saleh à Riyad pour officialiser son départ -
Rubygate : Clooney et Ronaldo à la défense de Berlusconi - La menace de missiles russes face au bouclier de l’OTAN - La répression en Syrie condamnée à l’ONU - Une momie qui prouve l’existence des extraterrestres ? - Rumeurs sur l’état de santé d’Hugo Chavez - Crise des dettes souveraines : le paradoxe américain.

Les Égyptiens ne décolèrent pas

De violents affrontements opposaient mercredi pour le cinquième jour la police à des milliers d’Égyptiens réclamant le départ des militaires au pouvoir, malgré la promesse du chef de l’armée d’organiser une élection présidentielle mi-2012 pour un retour au pouvoir civil.

Pour la première fois, des médecins ont fait état de décès par balles réelles au cours de ces violences dans lesquelles trois personnes ont péri dans la matinée, portant le bilan des morts à au moins 33 depuis samedi.

Dans la rue Mohamed Mahmoud qui relie la place Tahrir au ministère de l’Intérieur, les affrontements se poursuivaient, la police anti-émeute, installée derrière des barricades, tirant des grenailles et du gaz lacrymogène sur les manifestants.

Le président yéménite Saleh à Riyad pour officialiser son départ

Le président contesté, Ali Abdallah Saleh, qui refusait depuis avril de parapher le plan de sortie de crise proposé par les monarchies arabes du Golfe, est arrivé inopinément le matin à Riyad pour signer un accord de sortie de crise proposé par les monarchies arabes du Golfe, selon une source officielle yéménite.

« J’ai le plaisir d’annoncer que nous sommes parvenus à un accord sur la transition politique au Yémen, sur la base de l’initiative du Conseil de Coopération du Golfe (CCG) », a annoncé lors d’une conférence de presse à Sanaa l’émissaire de l’ONU au Yémen, Jamal Benomar.

S’il quitte le pouvoir, M. Saleh sera le quatrième chef d’État arabe à être emporté par la contestation de la rue depuis le début du printemps arabe il y a près d’un an, après ses pairs tunisien, égyptien et libyen. Mais il sera le premier à le faire en vertu d’un accord négocié. AFP

Rubygate : Clooney et Ronaldo à la défense de Berlusconi

L’acteur américain George Clooney et le footballeur portugais Cristiano Ronaldo pourront être appelés à témoigner en faveur de l’ex-chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi dans le procès Rubygate, a annoncé le tribunal de Milan mercredi.

Dans cette affaire, M. Berlusconi risque trois ans de prison pour prostitution de mineure et 12 ans pour abus de fonction pour avoir rémunéré les prestations sexuelles de la jeune Marocaine Karima El Mahroug surnommée Ruby, mineure au moment des faits, et avoir fait pression sur la police milanaise pour libérer la jeune fille après son interpellation pour un larcin.

Le Cavaliere reste protégé par son immunité de député qui lui permet en cas d’obligations parlementaires de ne pas venir aux audiences et au final probablement de ne pas aller en prison, car il faudrait un vote préalable du parlement. Âgé de 75 ans, il bénéficierait aussi en dernier ressort d’une loi qui prévoit d’éviter la détention à toute personne de plus de 70 ans quand elle n’a commis ni crime de sang, ni crime lié au trafic de drogue.

La menace de missiles russes face au bouclier de l’OTAN

Le président russe, Dmitri Medvedev, a menacé mercredi de déployer des missiles balistiques à Kaliningrad, aux portes de l’UE, si les États-Unis et l’OTAN continuaient de mettre Moscou devant le « fait accompli » avec le déploiement de leur bouclier antimissile en Europe.

Selon M. Medvedev, qui s’exprimait dans une allocution télévisée de sa résidence de Gorki, près de Moscou, les États-Unis et l’OTAN, qui ont entrepris de déployer en Europe un système antimissile officiellement tourné vers la menace de pays comme l’Iran, « n’ont pas l’intention jusqu’à présent de prendre en compte notre inquiétude ».

La Russie, qui dit craindre que ce système ne réduise à néant sa force de dissuasion et a exigé jusqu’à présent en vain d’y être associée, sera, le cas échéant, obligée d’apporter « d’autres réponses » à cette menace, a-t-il ajouté.

La répression en Syrie condamnée à l’ONU

La commission des droits de l’homme de l’Assemblée générale des Nations unies a adopté mardi une résolution condamnant la répression sanglante des manifestations en Syrie, les pays européens espérant que le Conseil de sécurité lui emboîtera le pas.

La résolution, adoptée à une large majorité de 122 votes pour, 13 contre et 41 abstentions — dont celles notables de la Russie et de la Chine —, condamne les « exécutions arbitraires et l’usage excessif de la force » contre les manifestants qui réclament le départ du président Bachar al-Assad.

Elle appelle les « autorités syriennes à cesser immédiatement toutes les violations des droits de l’Homme » de même que la « persécution » des manifestants.

Une momie qui prouve l’existence des extraterrestres ?

Un crâne étrange momifié sème le trouble parmi les anthropologistes... Devant ses étrangetés, certains y voient la preuve de l’existence des extraterrestres.

La forme d’un crâne momifié retrouvé au Pérou met en ébullition la sphère scientifique. Cette tête, trouvée dans la ville de Andahuaylillas dans la province du sud Quispicanchi, est très grande, 50 centimètres, soit autant que le reste du corps. "Les cavités oculaires, quant à elles, sont bien plus grandes que celles que l’on observe normalement chez les êtres humains" a confié le chercheur Renato Davila Riquelme au Daily Mail. Encore plus étonnant, la fontanelle (l’espace compris entre les os du crâne d’un nourrisson) est présente sur le crâne retrouvé en même temps que deux grandes molaires qui elles ne se trouvent que chez l’adulte.

Il ne faut pas plus pour que certains chercheurs, comme Renato Davila Riquelme déclarent qu’il pourrait s’agir de la tête d’un extraterrestre ! "Ce n’était pas un être humain", affirme-t-il. "L’évaluation est certes encore superficielle, mais les caractéristiques du crâne ne correspondent à aucun groupe ethnique connu". Des études supplémentaires vont être menées.

Rumeurs sur l’état de santé d’Hugo Chavez

Deux rapports récents affirment que le cancer d’Hugo Chavez s’est aggravé. Les partisans du président vénézuélien rétorquent qu’ils sont tendancieux. Mais au moins un politologue vénézuélien affirme que les rumeurs sur sa santé renforcent l’unité de l’opposition et suscitent une lutte fratricide parmi ses proches.

Le président vénézuélien, Hugo Chavez, souffre d’une rechute de cancer qui est de mauvais augure et crée une course à la succession au sein de son parti. Pour éviter que l’opposition ne remporte la présidentielle de l’an prochain, il a décidé de ne pas traiter agressivement sa maladie afin de garder l’énergie nécessaire pour la campagne électorale déjà entamée.

C’est la thèse que soutiennent au moins deux sources différentes dans les médias américains. LeWall Street Journal a cité, samedi dernier, deux « rapports des services d’espionnage de deux pays » à cet égard et, la semaine précédente, un ancien ambassadeur des États-Unis, Roger Noriega, a affirmé la même chose sur la page web d’un groupe de réflexion, Inter American Security Watch, consacré à la surveillance des « gouvernements populistes radicaux au Venezuela, en Bolivie et en Équateur ». La Presse

Crise des dettes souveraines : le paradoxe américain

La dette américaine a dépassé le 16 novembre 2011 le seuil symbolique des 15 000 milliards de dollars. Un seuil qui n’a visiblement pas convaincu les douze élus -six républicains et six démocrates- réunis au sein d’une « super-commission » chargée de réduire la dette, de parvenir à un compromis. Les deux partis sont en effet restés campés sur leurs positions. Les républicains, refusant toute augmentation d’impôts pour les plus riches, ce qui a conduit les démocrates à s’opposer à toutes coupes dans les programmes sociaux. La perspective dans moins d’un an de la présidentielle a surtout beaucoup joué dans la mesure où il n’était pas question pour les républicains d’offrir à Barack Obama le cadeau d’un accord budgétaire à long terme.

C’est donc le texte obtenu à l’arraché le 31 juillet dernier qui va s’appliquer. A partir de 2013, des coupes automatiques vont donc être pratiquées dans le budget fédéral pour permettre de réaliser 12 000 milliards de dollars d’économies sur dix ans. Ces coupes concerneront à parité égale le budget de la défense et celui des programmes fédéraux.

L’échec de ces négociations bipartisanes, qui ont duré trois mois, ne devrait pas porter à conséquence, estime l’économiste Christophe Destais, directeur adjoint au CEPII, le centre d’études prospectives et d’informations internationales. « Sur un plan purement financier, les coupes automatiques font que la situation de l’emprunteur qui est l’Etat fédéral américain ne sera pas substantiellement meilleure ou plus mauvaise », estime en effet ce spécialiste des Etats-Unis qui souligne toutefois qu’un « accord aurait permis des coupes intelligentes ».








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