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Incident violent à la Chambre des Députés

mercredi 18 mars 2009 par Robert Benodin

Incident violent à la Chambre des Députés

A l’origine de cet énième scandale, le parlementaire social-démocrate Emmanuel Fritz Gérald Bourjolly qui a agressé le président de la Chambre, Louis-Jeune Levaillant, pour lui avoir refusé une intervention à la tribune

mardi 17 mars 2009,

Radio Kiskeya

Le Député de la circonscription d’Aquin (Sud), Emmanuel Fritz Gérald Bourjolly, élu sous la bannière de la Fusion des sociaux-démocrates, a provoqué un très grave incident mardi soir en pleine séance de questionnement du gouvernement sur la gestion des fonds d’urgence.

Après s’être vu refuser la parole à la tribune où il s’apprêtait à intervenir, le parlementaire a violemment arraché et jeté par terre le microphone du président de la Chambre, Louis Jeune Levaillant. Le même sort a été réservé à un autre micro grâce auquel les Députés s’adressent à l’assemblée.

Ce faisant, l’agresseur a mis à exécution sa menace de tout détruire dans la salle de séance au cas la parole ne lui serait pas accordée.

Le même Bourjolly, ex-commissaire du gouvernement d’Aquin, a aussi lancé des coups de poing contre un collègue qui tentait de le calmer.

L’incident, qui a semé la pagaille dans l’assemblée, a entraîné la levée de la séance et le départ précipité, sous forte escorte, de la Première ministre Michèle Pierre-Louis ainsi que de plusieurs membres de son gouvernement visiblement sidérés. Le président Levaillant a dû s’excuser auprès d’eux pour ce spectacle hideux retransmis en direct à la télévision.

Le drame s’est produit vers la fin de la séance de questionnement du chef du gouvernement, des ministres des travaux publics Jacques Gabriel, de l’agriculture Joanas Gué et de l’environnement Jean-Marie Claude Germain accompagnés de plusieurs secrétaires d’Etat et directeurs généraux. Ils répondaient à une convocation en vue de fournir aux parlementaires des explications sur l’utilisation de 197 millions de dollars alloués au gouvernement dans le cadre de l’Etat d’urgence décrété à la suite du passage dévastateur, en septembre et octobre 2008, de quatre cyclones. spp/Radio Kiskeya

La Première Ministre présente le rapport du programme d’urgence aux députés

18 mars 09

Métropole

Pendant plus de 5 heures la Première Ministre Michèle Pierre Louis, accompagnée de trois membres de son gouvernement, a fourni des explications aux députés sur l’utilisation des 197 millions de dollars de Petro Caribe.

La tension était perceptible à certains moments en raison de l’hostilité de plusieurs élus qui jadis apportaient leur appui à Mme Pierre Louis. Les explications de la Première Ministre et du ministre de l’agriculture ainsi que les documents audiovisuels du ministre des travaux publics ont quelque peu contribué à convaincre certains élus.

La Première Ministre a promis que le rapport définitif du Programme d’urgence sera soumis en juin prochain aux députés. Elle a toutefois évité de fournir des détails sur le fonds Petrocaribe se contentant d’indiquer que 49 millions de dollars sont disponibles dans ce compte.

Les dégâts causés par les 4 ouragans de septembre 2008 sont évalués à 900 millions de dollars soit 14,6% du PIB révèle Mme Pierre Louis qui a rappelé les circonstances particulières de l’entrée en fonde son gouvernement.

Le bilan définitif de la Direction de la Protection Civile (DPC) fait état de 165 337 familles sinistrées, 548 blessés, 593 morts, 310 disparus et plus de 27 000 maison détruites.

" Le gouvernement a eu recours au fonds de Petrocaribe afin d’assister les victimes, réhabiliter les infrastructures, créer des emplois dans les zones vulnérables et réaliser des projets d’assainissements ", explique Mme Pierre Louis. Selon la Première Ministre des déviations et des passages à gué ont été réalisés dans plusieurs régions dans le cadre du volet réhabilitation des infrastructures.

Dépôt du projet loi finance 2008- 2009 à la chambre basse

18 mars 09

Métropole

Six mois avant la fin de l’exercice fiscale 2008- 2009, le gouvernement a refait le dépôt du projet loi finance à la chambre basse .L’ exécutif à défaut de trouver les fonds que devraient rapporter les nouvelles taxes abandonnées sur les télécommunications a révisé à la baisse le budget pour l’exercice fiscale en cours.

Comparativement au premier budget dont le montant était estimé à cent milliards de gourdes, ce nouveau budget a subi une ponction de 3,7milliards de gourde.

De cette réduction de 3.7 milliards de gourdes ce sont les dépenses d’investissement qui sont les plus affectées avec une amputions de l’ordre de deux(2) milliards de gourdes.

Le budget de fonctionnement de la loi finance connaitra une diminution de1.7 milliards de gourdes

Cette modification au niveau du montant budgétaire ne va pas modifier les priorités du gouvernement a précisé le ministre des finances Daniel Dorsainvil dans son exposé â la chambre basse. Le changement portera de préférence sur la liste des priorités qui seront donc raccourcies par rapport au budget précédent.

Le vote du budget pourrait intervenir au début du mois d’avril avait déclaré le président de la commission finance à la chambre basse.

RD

Le député d’Aquin perd son sang froid lors d’une séance â la chambre basse

18 mars 09

Métropole

Le député de la fusion des sociaux démocrates EMMANUEL BOURJOLLY s’est emparé du micro du président de la chambre des députés ainsi que celui destiné aux membres du gouvernement pour ensuite les fracasser contre la tribune ou siègent les membres du bureau.

Le parlementaire n’a pas voulu attendre son tour afin de prendre la parole presque au terme de la séance de convocation du premier ministre et trois de ses ministres qui s’expliquaient sur l’utilisation des 197 millions de dollars alloués au programme d’urgence.

L e députe BOURJOLLY n a pas voulu respecter l’ordre établi par le président de la chambre basse Le vaillant Louis Jeune, dans le cadre de cette convocation. Suite à cet incident le président de la chambre des députés a présenté ses excuses au chef du gouvernement et a été contraint de mettre fin à la séance.

Certains parlementaires réclament des sanctions contre le député. Une séance extraordinaire avec les présidents des commissions aura lieu ce Mercredi afin de statuer sur l’incident.

RD

L’ambassadeur de France craint un faible taux de participation aux joutes

18 mars 09

Métropole

L’ambassadeur de France à Port-au-Prince, Christian Connan, souhaite que toutes les dispositions soient adoptées pour favoriser le bon déroulement des élections sénatoriales.

M. Connan est convaincu de l’importance de ces joutes nécessaires au renouvellement du tiers du sénat. " Le sénat ne sera pas fonctionnel tant qu’il ne sera pas complété argue t-il signalant que les joutes seront réalisées avec 18 mois de retard

Le diplomate français exprime ses préoccupations craignant un faible taux de participation aux joutes du 19 avril. " J’espère que la participation sera suffisante, de toute façon elle sera moins importante qu’en 2006", conclut-il.

D’autre part, le diplomate français qualifie d’aberrantes les déclarations faisant état d’une diminution de 47 % de l’aide de la communauté internationale à Haïti. " C’est une aberration totale, je ne sais d’où vient ce chiffre relayé par tous", dit-il faisant remarquer qu’au contraire l’aide internationale a augmenté.

M. Connan cite en exemple une nouvelle augmentation de l’aide française pour l’année 2009. Le diplomate confie que les appuis budgétaires, une des formes d’aide, ont par contre enregistré une réduction de 47 %.

Pour bien montrer la différence, M. Connan explique que l’appui budgétaire ne représente que 3% de l’assistance française. Dire que la coopération internationale a baissé de 47 % n’a aucun sens", insiste t-il.

Preuve de la bonne santé de la coopération française, la Croix Rouge de la Guyane a fait don d’une ambulance à la Croix Rouge haïtienne. " Un équipement important et utile dans le combat quotidien pour soulager les souffrances humaines ", s’est exclamé la présidente de la Croix Rouge Haïtienne, Michaëlle Amedée Gédéon.


Les députés sont déterminés à exercer leur pouvoir de contrôle

18 mars 09

Métropole

Le président de la chambre basse, Levaillant Louis Jeune, indique que la séance de travail avec la Première Ministre est la première d’une série de trois rencontres qui doivent permettre aux ministres de s’expliquer sur l’utilisation des 197 millions de dollars alloués à l’état d’urgence. " C’est un cadre constitutionnel de reddition de compte et d’information", lance le député Louis Jeune estimant que le gouvernement doit se prêter à ce jeu démocratique.

Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, le président de la chambre basse a déploré les réticences des membres de l’exécutif à fournir des informations aux parlementaires." Le Parlement est la courroie par laquelle le gouvernement doit communiquer avec le peuple ", dit-il faisant valoir que l’état d’urgence a été décrété par le gouvernement et le parlement.

Les ministres répondront séparément par devant le parlement", martèle M. Louis Jeune révélant que la Première Ministre ne sera pas présente lors des prochaines séances.

" Il n’y a pas de tension entre l’exécutif et le parlement", insiste M. Louis Jeune assurant que la démarche des élus est constitutionnelle. Il déclare que les députés ne s’appliquent pas à mettre les bâtons dans les roues de l’exécutif mais effectuent convenablement leur travail de législateur.

" Le gouvernement n’a déposé aucun projet de loi jusqu’à présent", se plaint M. Louis Jeune. Qualifiant le bilan de ses 8 premières semaines de positif, le président de la chambre basse soutient que les élus sont en avance sur l’agenda législatif.

Interrogé sur l’absence de nombreux élus lors des séances, Levaillant Louis Jeune a fait remarquer que ces députés sont impliqués dans la campagne électorale avec leurs partis.

LLM

La première de toute une série de convocation qui attend le Premier Ministre se termine en queue de poisson à la chambre des députés

Mercredi, 18 Mars 2009

Signal FM

Le Premier Ministre haïtien, accompagné de 3 des membres de son gouvernement a répondu mardi à une convocation de la chambre des députés au sujet des fonds débloqués dans le cadre de la réponse à apporter aux dégâts causés par les intempéries d’août et septembre derniers.

Michèle Duvivier Pierre-Louis qui avait éprouvé toutes les peines du monde pour convaincre l’assemblée des députés, a déclaré que la stratégie mise en place pour l’exécution du programme d’urgence comportait 3 phases.

La première, exécutée conjointement par le Ministère de l’Intérieur et la Direction de Protection civile visait « à venir en aide rapidement aux sinistrés, faire une évaluation des désastres et des besoins de cette population ».

Au niveau de la seconde étape, le locataire de la Villa d’Accueil indique qu’il était surtout question « d’insister sur les infrastructures routières ».

Cependant, cette rencontre s’est terminée en queue de poisson avec une action insolite du député d’Aquin. Fritz Gérald Emmanuel Bourjolly a violemment dépossédé le président de la chambre basse, Levaillant Louis jeune de son micro, en réaction au refus de ce dernier de lui accorder la parole.

Un collègue du député Fritz Gérald Bourjolly, estime que sa faute doit être sanctionnée

Mercredi, 18 Mars 2009

Signal FM

Le député Joseph Nelson Pierre-Louis désapprouve le comportement, jugé anormal, de son collègue Fritz Gérald Bourjolly, qui a arraché avec fracas le micro du président de la chambre basse, Levaillant Louis-jeune, mardi soir lors de la séance de convocation du premier ministre, Michèle Duvivier Pierre-Louis.

M. Louis-jeune comprend mal qu’un tel comportement soit affiché par ceux-là même qui sont là pour « édicter des règles de conduite »

L’élu de Port-Salut qui indique qu’un tel agissement ne doit pas rester impuni entend farfouiller dans les règlements intérieurs de la chambre des députés pour trouver la sanction appropriée à cet impair.

Le parti Fusion des sociaux-démocrates dénonce l’attitude du député Fritz Gérald Bourjolly

Mercredi, 18 Mars 2009 Signal FM

Dans une note lue par son président, Victor Benoît, le parti Fusion des Sociaux-démocrates dit condamner « fermement » cet acte posé par le député Fritz Gérald Bourjolly.

Cet agissement, fait remarquer le parti dont est issu M. Bourjolly, est contre les « règles de la civilité » et contraire aux principes de cette formation politique.

En vue de plancher sur la question, le directoire du parti invite tous les parlementaires du bloc socialiste à une réunion qui se tiendra ce mercredi.


Joseph Nelson Pierre-Louis propose que la séance de convocation de Michèle Duvivier Pierre-Louis ait lieu au mois de juin

Mercredi, 18 Mars 2009

Signal FM

Le député Joseph Nelson Pierre-Louis est pour que la séance de convocation du Premier Ministre autour de la gestion des 197 millions de gourdes alloués à son gouvernement dans le cadre du programme d’urgence se tienne en juin prochain.

« D’ici là, Michèle Duvivier Pierre-Louis aurait à sa disposition tous les détails relatifs aux dépenses effectuées dans le cadre de ce programme », soutient l’élu de Port-Salut qui prend au mot Michèle Pierre-Louis, annonçant pour ledit mois la publication du rapport concernant la ventilation de cette somme.

Le parlementaire est d’avis que l’incapacité du chef du gouvernement à convaincre ses collègues lors de la réunion d’hier soir était dû au fait que le chef de la Primature ne dispose pas encore d’informations suffisantes sur ce dossier.

Il était convenu que Michèle Duvivier Pierre-Louis et son équipe reviennent à la chambre des députés la semaine prochaine.

Fanmi Lavalas va saisir le tribunal correctionnel dans le cadre du dossier qui le met aux prises au CEP

Mercredi, 18 Mars 2009

Fanmi Lavalas n’entend pas s’avouer vaincu. En effet, l’Organisation annonce qu’elle va attaquer « chacun des conseillers ainsi que le directeur général du Conseil Electoral Provisoire au tribunal correctionnel ».

Alexis Tolbert, un des avocats qui défend les intérêts du parti se dit confiant quant à l’aboutissement de cette démarche.

Le parti de Jean-Bertrand Aristide compte épuiser toutes les voies de recours pour obtenir gain de cause. Selon Me Camille Leblanc, l’affaire pourrait être portée par-devant la cour interaméricaine des droits de l’homme.

Pour sa part, Maryse Narcisse, Directrice exécutive du parti indique qu’elle ne reconnaîtra pas les résultats des joutes du 19 avril, au cas où elles se tiennent sans la participation de Fanmi Lavalas.

L’actualité en question

Le Nouvelliste

Est-il si difficile de chiffrer les fonds générés à partir de l’accord Petrocaribe signé entre les gouvernements vénézuélien et haïtien ?

De toute façon, la première séance de convocation du Premier ministre, Michèle Duvivier Pierre-Louis, et de quelques ministres à la Chambre des députés ne renseigne en rien sur l’utilisation des 197 millions tirés de ce fonds, dans le cadre de la loi sur l’état d’urgence décrétée à la suite des inondations provoquées par le passage des tempêtes et ouragans de la fin de l’été 2008. A première vue, les fruits ne vont pas répondre à la promesse des fleurs.

Trop préoccupés, encore une fois, à s’embourber dans les détails relatifs à leur circonscription respective, les députés en majorité sont passés à côté de l’objet de cette convocation. Ces différentes séances de convocation ne vont-elles finalement rien produire en matière de contrôle de l’Exécutif par le Parlement ? Les députés sont-ils armés pour effectuer cet exercice de contrôle si nécessaire à la bonne marche des choses, à la bonne gouvernance ?

Adieu veau, vache... ces 197 millions après cette série de séances pourront être classés dans la rubrique pertes et profits. Il reste que l’opinion publique, la population en général serait intéressée à savoir combien de dollars rapportent, par an ou par mois, les facilités offertes dans le cadre de cet accord. N’était-il pas aussi question de recevoir, en dehors du carburant, de l’asphalte ?

N’anticipons pas trop ! Qui sait ? On peut assister à un réveil des parlementaires ! « Le mal existe », dirait la malice populaire.

Lancement d’un important projet d’irrigation à Fort-Liberté

Le Nouvelliste

« En tenant compte des péripéties des vaillants travailleurs haïtiens dans les champs agricoles de la République dominicaine, et de la misère qui règne en maitre dans le département du Nord-Est, nous pouvons considérer le lancement du Projet de développement de la petite irrigation comme une lueur d’espoir pour nos agriculteurs. » Ces propos du représentant de l’Association des irrigants de Haut Maribaroux (AIHM), Sainphart Sylpha, ont été tenus récemment en marge de la cérémonie de lancement, à Fort-Liberté, du Projet de développement de la petite irrigation (PPI-II), un programme du gouvernement haïtien de 26,9 millions de dollars financé par le Fonds international de développement agricole (FIDA) et l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).

Le PPI-II bénéficiera prioritairement aux planteurs de la zone de Fort-Liberté, de la Plaine de Maribaroux, de Caracol dans le Nord-est, de Bassin-Bleu, de la Vallée des Trois-Rivières, de Baie-de-Henne et de Jean-Rabel pour ceux du Nord-ouest. Une extension récemment adoptée par les décideurs permet dorénavant d’appuyer des projets du même genre dans le département du Centre.

« Dans toutes les zones où sont situés les périmètres à irriguer, il existe un potentiel pour l’agriculture, dit Anthony Dessources, coordonnateur du PPI-II. Il s’agira pour le FIDA et le ministère haïtien de l’Agriculture, des Ressources naturelles et du Développement rural (MARNDR) de fournir un appui à des agriculteurs modestes, qui leur permettrait d’augmenter leur production et de réduire, du même coup, les effets de l’insécurité alimentaire. »

Le renforcement des capacités de plus de 240 organisations de base par des actions de sensibilisation, d’alphabétisation fonctionnelle et d’éducation nutritionnelle facilitera le transfert de gestion - après les sept années d’exécution du projet - aux dites organisations pour la pérennité des acquis, notamment les infrastructures, qui resteront propriétés de l’Etat haïtien.

Dans un souci d’égalité, les concepteurs exigent que 30 à 40% des bénéficiaires du projet soient des femmes. Un renforcement du statut de la femme en milieu rural et sa participation au niveau local sont notamment attendus dans la mise en oeuvre du PPI-II.

Le projet de développement de la petite irrigation est un programme du gouvernement haïtien élaboré en 1989 avec l’appui technique du Fonds des Nations unis pour l’Agriculture et l’Alimentation (FAO). Une première phase a été mise en oeuvre avec l’appui financier externe d’un consortium constitué de trois bailleurs - le Fonds international de développement agricole (FIDA), l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et l’Agence française de développement (AFD) - a permis le développement de 26 périmètres irrigués totalisant 3 815 ha et la mise en place d’autant d’associations d’exploitation et de gestion de ces périmètres.

La deuxième phase dénommée PPI-II veut d’abord prolonger, à des fins de consolidation, les actions des associations d’irrigants de la première phase. On veut ensuite tirer parti des enseignements de la première phase en matière de conception, de réalisation et de gestion d’aménagements hydro agricoles et les appliquer dans le cadre de la mise en oeuvre de la politique de développement de l’irrigation adoptée par le ministère de l’Agriculture.

Ont pris part, le 12 mars, au lancement du Projet de développement de la petite irrigation, le ministre de l’Agriculture, des Ressources naturelles et du Développement rural, Joanas Gué, le vice-président du FIDA, Matthew Wyatt, le sénateur du Nord-est, Judnel Jean, le député de Fort-Liberté Miolin Charles, des représentants d’organisations paysannes et de femmes.

Dieudonné JOACHIM


SÉNATORIALES 2009 / La campagne électorale rapproche des partis politiques du CEP !

Le Matin

Le candidat de l’Organisation du peuple en lutte (OPL), dans la Grande Anse, Jean Fritz Laplanche, a été pris pour cible, à Pestel le week-end écoulé, par un groupe d’individus identifiés comme des partisans de Guy Philippe, candidat écarté de la course sénatoriale.

Cette situation porte les partis à exprimer des appréhensions sur la sécurité de leurs candidats au cours de leur campagne électorale.

Selon les déclarations de M. Laplanche, ses agresseurs, très menaçants, ont brisé les vitres de son véhicule et emporté des matériels importants. « Je me suis réfugié dans un presbytère pour avoir la vie sauve », a-t-il dit.
Interrogé sur la question, l’ancien candidat malheureux à la présidentielle de 2006, Guy Philippe, a affirmé qu’il n’était pas à Pestel au moment de l’incident. Il n’a pas écarté la possibilité que ses partisans soient impliqués dans de tels actes. Cependant, il a rendu responsable le CEP qui a pris « la décision de rejeter sa candidature aux prochaines sénatoriales ». « C’est l’expression de la frustration de la population après de nombreuses violations de la Constitution et de la loi électorale », a-t-il estimé.
Guy Philippe assimile le rejet de sa candidature à des « actes de vagabondage orchestrés par le gouvernement et le CEP ». Tout en condamnant l’attitude de ses proches, il les a invités à garder leur calme et à boycotter le scrutin dans la Grande Anse.
Le CEP, qui n’a pas voulu commenter l’incident, a renvoyé la balle aux « forces de l’ordre qui ont pour mission d’assurer la sécurité des vies et des biens, et conséquemment celle des élections ». Le chef de la Police, Mario Andrésol, a garanti qu’il prendra toutes les dispositions en vue de s’acquitter de cette tâche.
Parallèlement, des élus dénoncent le comportement des autorités électorales dans le processus de mise en place de certains Bureaux électoraux communaux (Bec). Le député de Cornillon, Gasner Douze, a fait état d’irrégularités dans le choix des trois membres du Bec de sa circonscription. Il a avancé que « le CEP aurait préféré d’autres personnes aux trois lauréats du concours ».
D’un autre côté, la Fanmi Lavalas n’a pas dit son dernier mot sur la mise à l’écart de la totalité de ses candidats aux prochaines compétitions électorales. Le sénateur lavalas Rudy Hériveaux, qui revendique aux côtés de Maryse Narcisse, la direction du parti en l’absence de son représentant national Jean Bertrand Aristide, a déjà adressé une correspondance au chef de l’État et aux présidents des deux Chambres pour dénoncer ce qu’il appelle « l’attitude partiale des conseillers électoraux ».
Rappelons que le CEP a fait fi de l’ordonnance d’un juge du tribunal des référés exigeant la réintégration des candidats du parti de l’ex-président Jean-Bertrand Aristide dans la compétition électorale. Fanmi Lavalas menace d’aller jusqu’au bout dans ce dossier et même de porter plainte par-devant des instances judiciaires internationales.

Du financement de la campagne

Le volet financement représente la principale préoccupation des responsables politiques qui espèrent en bénéficier de l’État. En effet, la loi électorale de juillet 2008, dans son article 125, stipule : « À l’occasion des compétitions électorales, l’État accorde aux partis politiques, aux groupements politiques et aux regroupements de partis politiques qui participent effectivement au processus électoral, une subvention pour les aider à mener leur campagne électorale. Le montant dépendra du nombre de candidats agréés par le Conseil électoral permanent.
Et l’article 126 de préciser : « La demande de subvention sera déposée au Conseil électoral permanent qui la transmettra au ministère de l’Économie et des Finances (MEF) après vérification et approbation. Le CEP décidera des méthodes appropriées pour le traitement des données. Toute demande approuvée, sera acheminée au Mef.
En attendant le financement de l’État, l’Union a décidé d’accorder des subventions allant de 10 à 15 mille dollars américains à chacun de ses candidats. Un luxe que ne peuvent se payer la Fusion, le RDNP ou l’OPL qui espèrent des dons publics pour la campagne électorale.

Par Ladenson Fleurival

mercredi 18 mars 2009


Haïti : Des voitures et des motocyclettes confisquées par l’Etat haïtien

Posté le 18 mars 2009

HPN

Le substitut du commissaire du gouvernement, Félix Léger, a procédé, le 17 mars, à la saisie de 10 voitures et de 2 motocyclettes appartenant à des trafiquants de substances illicites.

M. Léger, qui affirme poser un acte de justice, a fait savoir que, suivant la loi, ces engins appartiennent légalement à l’Etat haïtien. Le substitut du commissaire du gouvernement entend ainsi rejeter toute mauvaise interprétation de son acte et dit vouloir remettre à l’Etat haïtien tous les biens ayant appartenu aux trafiquants de drogue dans le pays.

Notons que les propriétaires de ces voitures et motos confisquées par les autorités haïtiennes se trouvent actuellement derrière les barreaux à l’étranger. Par ailleurs, M. Félix Léger signale le fait que le trafic des substances illicites soit encore très en vogue en Haïti.

« Dans un commun accord, toutes les instances concernées du pays vont mettre en œuvre toute une série de stratégies afin de freiner le trafic de drogue en Haïti, a assuré M. Léger avant d’ajouter que cette pratique entraîne de conséquences très néfastes pour notre société. HPN

EV/ HPN








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