CAPSULES-HAITIMONDE.COM - Les Dernières Nouvelles d’Haiti - Tout sur l’actualité haitienne - Le réseau de référence Haitimonde.com

Ce samedi, Louis Phillipe Dalembert signera à la Librairie la Pléiade…

mercredi 21 novembre 2012 par Administrator

L’écrivain haïtien Louis-Philippe Dalembert signera la réédition de son roman « Noires blessures » à la librairie la Pléiade à compter de neuf heures, dans la matinée du samedi 24 novembre courant. « Noires blessures » est repris par l’éditeur Willems Edouard, ancien directeur des Presses nationales d’Haïti.

Selon un résumé que l’on peut lire sur le site babelio.com, « Noires blessures » raconte l’histoire de « Deux hommes qui s’affrontent quelque part dans la jungle africaine. Laurent Kala, le blanc, pris de folie furieuse, est sur le point de tuer Mamad, son domestique noir... Comment les deux hommes en sont-ils arrivés là ? »

Et, poursuit le site : […] A la fois grave et tendre, et non sans humour, le roman de Louis-Philippe Dalembert dresse des portraits émouvants d’hommes et de femmes accrochés à leur humanité, au milieu des relents de racisme et de colonialisme engendrés parfois par la présence à l’étranger d’expatriés français ».

Par ailleurs, si l’on s’en tient aux témoignages de quelques internautes, préalablement sortis de chez Mercure de France, "Noires blessures" est un « savourant récit à la fois grave et plein d’humour, cette écriture vive et alerte, cette histoire de deux hommes l’un noir, Mamad l’autre blanc, Kala cette rencontre sur fond d’Afrique. Impossible de lâcher le récit sans avoir compris comment ces deux hommes en sont arrivés là. Comment la haine, le racisme prennent-ils le dessus ?

Dans ce même ordre d’idées, Liss (nom d’internaute) commente pour dire que : Noires blessures est « Un roman qui vous prend en otage dès les premières lignes, voilà ce que recherchent les lecteurs qui ne demandent qu’à être captifs des serres d’un auteur, le temps d’une lecture ».

Ce livre « met en scène deux personnes qui sont en quelque sorte sur un ring : un Noir, Mamad White, et un Blanc, Laurent Kala. On remarque d’emblée la curiosité des noms qui sont comme inversés. Le Noir porte le nom de ‘‘Blanc’’ et le Blanc un nom tout africain, à l’instar du héros de L’Impasse, de Daniel Biyaoula », ajoute Liss.

Louis-Philippe Dalembert a été, pendant cinq ans, vice-secrétaire culturel de l’Institut Italo-Latino-américain. Il vit aujourd’hui entre Paris et Rome. Poète, nouvelliste et romancier, il a publié notamment L’Autre Face de la mer, Le crayon du Bon Dieu n’a pas de gomme (Stock) déjà traduit en plusieurs langues et L’île du bout des rêves (Paris, Bibliophane/Daniel Radford, 2003).

Selon Île en île, « Dalembert est aussi l’auteur d’une thèse de doctorat en littérature comparée sur l’écrivain cubain Alejo Carpentier (université de Paris III-Sorbonne Nouvelle). En 1994-1995, il a fait un séjour à Rome comme pensionnaire de la Villa Médicis. Il a ensuite voyagé de par le monde, les Andes, le Proche-Orient…Son œuvre poétique est très marquée par ses vagabondages, mais aussi l’ancien Testament ».

Antoine Hubert Louis

www.afrolatin.skyrock.com








Accueil | Plan du site | info visites 321249

Suivre la vie du site fr  Suivre la vie du site SPORTS & CULTURE  Suivre la vie du site Arts & Culture   Politique de publication

Haitimonde Network